Assurance chien pour Shiba inu

assurance chien pour shiba inu

Le Shiba inu est un chien de petite taille originaire du Japon où depuis 1936 cette race est protégée.

Il appartient au même groupe que le Spitz. Très indépendant, il a tendance à n’en faire qu’à sa tête. Il est donc indispensable de l’éduquer dès son plus jeune âge. Il est toutefois doté d’un bon caractère. Affectueux avec les enfants, le Shiba inu se montre tout aussi concilient avec ses congénères et autres animaux de compagnie en général. Excellent chasseur et chien de garde efficace, il est dynamique, joueur, un rien intrépide et toujours joyeux. Il possède une ossature solide et une belle musculature. Bien que petit en taille, puisqu’il ne dépasse pas une dizaine de kilos à l’âge adulte, le Shiba inu n’en est pas moins robuste. Il est toutefois sensible à la luxation de la rotule. L’assurer auprès d’une mutuelle pour Shiba inu permet de veiller sur la santé de son chien à moindre coût.

Respecter les besoins du Shiba inu

Le Shiba inu est un petit chien solide peu vulnérable sur le plan santé. On ne lui connaît pas de maladies particulières si ce n’est une propension à la luxation de la rotule en rapport avec son dynamisme sans limite. Le Shiba inu a besoin de sortir fréquemment pour se dépenser. Une alimentation équilibrée doit lui être donnée au quotidien pour la bonne santé de son squelette et de ses muscles. Il faut éviter de le laisser grignoter pour limiter les risques d’obésité.

La vie en appartement n’est pas souhaitable pour ce chien ultra actif car il risque d’en souffrir. Il doit au moins disposer d’un jardin mais la solution n’est pas de l’y laisser attacher à une laisse tout au long de la journée. Il sera plus heureux si son maître joue avec lui à l’extérieur, et prend le temps de le faire courir dans la nature.

Les problèmes de rotule chez le Shiba inu

Ce petit chien très dynamique est loin de rester sédentaire. Mais le fait d’être très actif augmente la sollicitation de ses articulations. Chez le Shiba inu, les rotules sont mises à rude épreuve.

Cette pathologie (héréditaire dans certains cas) entraîne une boiterie systématique plus ou moins importante. Le membre atteint ne peut plus être totalement tendu, car la rotule sort de la trochlée fémorale. Cette pathologie de l’appareil locomoteur peut s’avérer très invalidante au fur et à mesure que le Shiba inu vieillit. En fonction des cas, le vétérinaire peut :

  • Se limiter à un traitement conservateur : le chien est simplement mis au repos. Il n’est pas rare que par la suite, l’animal soit victime d’une rupture des ligaments croisés et qu’en parallèle, une arthrose finisse par s’installer.
  • Proposer une intervention chirurgicale : c’est la solution choisie lorsque la luxation de la rotule est grave. L’articulation est alors stabilisée chirurgicalement.

Pour faire face aux dépenses liées à la prise en charge de la luxation de la rotule, le maître a tout intérêt à assurer son Shiba inu suffisamment à l’avance auprès d’une mutuelle chien. C’est une précaution indispensable pour obtenir le remboursement des dépenses engagées.

Garder son Shiba inu en bonne santé

L’espérance de vie moyenne du Shiba inu est de treize à quatorze ans si toutes les conditions sont réunies. Des sorties quotidiennes, une bonne alimentation, des maîtres attentifs sont indispensables pour que ce petit chien soit heureux et vive en pleine forme même pendant ses vieux jours. Il est utile de le faire suivre par un vétérinaire avec régularité, dès son plus jeune âge. Cela permet de vérifier que tout va bien, qu’il n’a pas de problème de santé particulier, ou qu’il n’est pas infesté par des puces et autres parasites comme les tiques responsables de la maladie de Lyme par exemple. Ce risque est fréquent chez les chiens qui passent du temps à l’extérieur. Le fait que le Shiba inu soit solide ne dispense pas pour autant son maître de rester vigilant.

En l’absence de problèmes de santé particuliers, ce petit chien peut se contenter deux ou trois consultations de routine par an chez un vétérinaire, voire d’un bilan de santé. C’est très utile pour une bonne surveillance. Bien entendu, le chien doit être à jour de ses vaccinations pour être parfaitement protégé contre de nombreuses maladies graves. Même s’il n’est jamais malade, le chien peut vite coûter cher à son maître ne serait-ce que pour la surveillance régulière de son état de santé. Assurer son Shiba inu auprès d’une mutuelle chien permet de limiter les dépenses.

Est-ce vraiment utile d’assurer son Shiba inu, un chien solide ?

Toutes les précautions ont beau avoir été prises, le Shiba inu n’est pas à l’abri d’un gros pépin. Il peut être accidenté au cours d’une escapade. Il peut tomber malade subitement après avoir été contaminé par des parasites ou bien encore – comme nous l’avons vu précédemment - présenter une luxation de la rotule, une maladie fréquemment rencontrée chez les Shiba inu.

Quel que soit l’aléa dont il est question, il est indispensable de consulter un vétérinaire. Un défaut de traitement risque de mettre la vie du chien en danger. Il ne faut jamais banaliser une baisse de forme, quel que soit le chien que l’on possède, car elle peut être due à une maladie sous-jacente. Après un examen clinique du chien, des examens complémentaires sont souvent nécessaires pour aider le vétérinaire à confirmer son diagnostic. Analyse d’urine, analyse de sang, radiographie, IRM, scanner, sont autant d’actes médicaux qui coûtent cher. Et c’est sans compter la prise en charge de la pathologie une fois qu’elle a été parfaitement diagnostiquée. Du simple traitement médicamenteux à l’intervention chirurgicale, suivie parfois d’une longue période de rééducation : le maître du chien n’a pas nécessairement le budget suffisant pour tout prendre à sa charge. S’il n’a pas pris ses dispositions afin d’anticiper le moindre problème de santé, il ne pourra peut-être pas faire soigner son chien. Les conséquences peuvent être dramatiques.

Il est recommandé d’assurer son Shiba inu dès son 2ème ou 3ème mois, âge minimum à partir duquel les compagnies d’assurance acceptent de couvrir les chiens. Mais attention, la majorité des assureurs refusent d’assurer les chiens âgés de plus de 7 ou 8 ans, voire (pour certaines races) de plus de 5 ans. La limite est fixée en fonction de la race du chien. Plus le chien est petit, plus son espérance de vie est importante. Les assureurs acceptent donc les petits chiens jusqu’à l’âge de 8 ou 9 ans au grand maximum. A contrario, les chiens de races géantes sont censés vivre moins longtemps car ils sont sujets à de nombreuses maladies graves. C’est pourquoi les compagnies d’assurance sont plus sélectives avec les grands chiens.




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