L’épilepsie chez le chien

L’épilepsie, chez le chien, se manifeste souvent sous forme de crises convulsives généralisées, très impressionnantes quand on y est confronté pour la première fois. S’il est recommandé de ne rien faire pendant ces crises, il faut cependant connaître les bons gestes pour assurer la sécurité de l’animal et bien observer ces moments pour pouvoir en faire un rapport détaillé à son vétérinaire.

Qu’est-ce que l’épilepsie chez le chien ?

Définition de l’épilepsie

L’épilepsie se caractérise par la survenue de crises, généralement convulsives, récidivantes. Ces crises peuvent s’exprimer de différentes façons et intervenir à des fréquences variables. Elles sont provoquées par des troubles fonctionnels du cerveau.

La survenue d’une seule crise ne fait pas forcément d’un chien, un épileptique. Il faut qu’il en soit victime à plusieurs reprises pour être diagnostiqué comme épileptique par son vétérinaire.



Trois formes d’épilepsie

On distingue 3 formes d’épilepsie selon leur origine.

L’épilepsie structurelle du chien

L’épilepsie structurelle du chien porte également les noms d’épilepsies intracrânienne, secondaire ou symptomatique.

Cette forme d’épilepsie trouve son origine dans une anomalie structurale du cerveau du chien.

Ainsi, peuvent être à l’origine de la survenue de crises épileptiformes :

  • un accident vasculaire cérébral,
  • des malformations congénitales telle que l’hydrocéphalie (accumulation de liquide céphalo-rachidien dans le cerveau) ou la lissencéphalie (anomalies des circonvolutions du cerveau),
  • une tumeur,
  • une lésion cérébrale consécutive à un traumatisme crânien ,
  • une inflammation du cerveau (encéphalite) d’origine parasitaire (toxoplasmose, néosporose), virale (maladie de Carré, rage) ou sans origine connue,

En fonction de cette origine, l’épilepsie peut se déclarer chez les chiens de tout âge.

Les crises convulsives liées à la présence de lésions au cerveau ne sont généralement pas le seul symptôme de cette atteinte cérébrale. Dans la plupart des cas, le chien présente d’autres signes cliniques, présents en dehors des crises, comme des difficultés locomotrices et à la coordination ou une faiblesse d’un côté du corps …

L’épilepsie réactionnelle du chien

L’épilepsie réactionnelle du chien est également appelée épilepsie extracrânienne ou encéphalopathie réactive.

Cette forme d’épilepsie est provoquée par une anomalie sanguine qui a des incidences sur le fonctionnement normal du cerveau. Elle peut survenir à tout âge.

Ainsi, une épilepsie réactionnelle peut être la conséquence :

  • d’une hypoglycémie (taux de sucre sanguin trop bas) liée à une tumeur du pancréas, une dose d’insuline trop élevée chez un chien diabétique, un effort physique intense, une sous-alimentation…
  • de la présence d’un produit toxique dans le sang suite à l’ingestion accidentelle d’anti-limaces, de chocolat, d’ibuprofène … par le chien,
  • d’une insuffisance rénale chez le chien ne permettant pas l’épuration correcte des toxines du sang,
  • d’une insuffisance hépatique ou d’une maladie congénitale du foie telle que le shunt porto-systémique (présence d’un vaisseau sanguin anormal qui permet au sang d’éviter de passer au travers du foie) empêchant ou réduisant la filtration du sang par le foie pour le débarrasser de ses toxines.

L’épilepsie essentielle du chien

Aussi appelée épilepsie primaire ou idiopathique en raison de son absence d’origine connue ou identifiable à l’aide des moyens diagnostiques actuels, l’épilepsie essentielle ne résulterait d’aucune lésion cérébrale ni d’aucune anomalie sanguine mais seulement d’un fonctionnement anormal du cerveau.

L’épilepsie essentielle constitue la forme d’épilepsie la plus fréquente chez le chien et toucherait jusqu’à 5% de la population canine.

L’âge d’apparition des premières crises convulsives d’une épilepsie essentielle est en général compris entre 6 mois et 5 ans.  Et, bien que l’origine de l’épilepsie essentielle ne soit pas encore bien connue, on sait néanmoins qu’elle peut être héréditaire et/ou d’origine génétique car certaines races y sont prédisposées.

Chez le chien, le diagnostic d’une épilepsie essentielle ne peut évidemment pas reposer sur le questionnement du patient ni sur les résultats d’un encéphalogramme. Il se fait donc par exclusion des autres causes possibles d’épilepsie après la réalisation de divers examens : examens sanguins, ponction de liquide céphalo-rachidien, scanner cérébral …

La suite de cet article traite uniquement des symptômes, du traitement et de la prise en charge de l’épilepsie essentielle du chien.

Les symptômes de l’épilepsie primaire chez le chien

L’épilepsie essentielle ou primaire du chien se manifeste par des crises généralisées, convulsives ou non, ou partielles. Elles peuvent survenir spontanément ou à la suite d’un stress.

Un déroulement des crises en 4 phases

Toutes les crises se déroulent classiquement en 4 phases :

  • le prodrome

Le prodrome correspond aux signes avant-coureurs de la crise. Cette phase peut durer de quelques heures à plusieurs jours. C’est une période pendant laquelle un chien peut présenter des signes de fatigue et changer de comportement en devenant inquiet ou nerveux, cherchant ou évitant au contraire le contact avec ses maîtres.

Cette phase n’est pas systématique chez tous les chiens : elle peut être absente ou trop discrète pour être remarqué par le propriétaire de l’animal.

  • la phase d’aura

La phase d’aura précède la crise de quelques secondes à quelques minutes. On peut y observer les mêmes changements comportementaux que ceux décrits dans la phase de prodrome. Elle n’est pas non plus observée systématiquement.

  • la phase d’ictus

La phase d’ictus correspond au paroxysme de la crise d’épilepsie. C’est pendant cette phase que se manifestent les signes visibles de l’épisode d’activité anormale du cerveau telles que les convulsions, les mouvements involontaires d’un membre, l’hypersalivation etc.

Sa durée est généralement comprise entre 1 et 5 minutes.

  • la phase post-ictale

La phase post-ictale correspond à la phase de récupération après la crise. Elle peut durer de quelques minutes à quelques jours en fonction de l’intensité de la crise. Pendant cette phase, le chien peut notamment présenter des signes de fatigue, de confusion, des difficultés à se déplacer, des troubles de la vision, des troubles de l’équilibre.

A savoir

Ces différentes phases ne sont pas toujours clairement repérables chez tous les chiens.

Différentes types de crises

Les crises généralisées

Les crises d’épilepsie généralisées sont dues à une activité électrique anormale dans l’ensemble du cerveau et concernent l’intégralité du corps de l’animal. Elles constituent le symptôme le plus courant de l’épilepsie essentielle mais peuvent tout aussi bien se produire dans les autres formes d’épilepsie.

Elles peuvent s’exprimer par des signes variables d’un animal à un autre mais ces signes sont généralement les mêmes d’une crise à l’autre chez un chien donné.

Les crises d’épilepsie généralisées peuvent être accompagnées de convulsions ou non.

Les crises convulsives généralisées

Les crises convulsives généralisées, aussi appelées crises de « grand mal », constituent le symptôme le plus fréquent de l’épilepsie essentielle chez le chien. Elles sont très impressionnantes pour le propriétaire du chien qui assiste à la scène mais elles ne font pas souffrir le chien.

Elles débutent généralement par une perte de conscience de l’animal qui tombe en décubitus, c’est-à-dire en position allongée sur le côté. Elle se poursuit la plupart du temps par une crise tonico-clonique en deux phases :

  • Une phase tonique pendant laquelle l’ensemble du corps et les membres se rigidifient en extension avec la tête rejetée en arrière et la mâchoire serrée,
  • Une phase clonique au cours de laquelle on peut observer des mouvements de pédalage, des claquements de mâchoire, une hypersalivation, des spasmes et des secousses musculaires de l’ensemble du corps.

La crise peut également s’accompagner de l’émission incontrôlée d’urine ou de selles.

Les signes cliniques du « grand mal » sont très variables d’un individu à un autre et la crise convulsive généralisée ne suit pas toujours ce schéma chez tous les chiens. Certains peuvent présenter des crises uniquement toniques ou uniquement cloniques, voire des crises myocloniques où les contractions musculaires n’affectent qu’un groupe de muscles.

Attention !

La phase « convulsive » de la crise d’épilepsie ne doit pas excéder les 5 minutes. Si elle se poursuit plus de 5 minutes d’affilée, il faut conduire le chien en urgence chez le vétérinaire le plus proche car le risque de séquelles neurologiques graves irréversibles est grand. De même des crises extrêmement rapprochées, sans retour à l’état normal, sont extrêmement dangereuses. Elles mettent en jeu le pronostic vital de l’animal et doivent être prises en charge en urgence par un vétérinaire.

Après la crise, la phase de récupération se traduit généralement par les symptômes suivants :

  • démarche chancelante,
  • état confusionnel, désorientation,
  • perte transitoire de la vue appelée amaurose,
  • faim et soif excessives.

Si les crises en elles-mêmes ne sont pas douloureuses pour le chien, elles sont tout de même à l’origine d’une grande fatigue pour l’animal et de courbatures qui peuvent persister plusieurs jours après la crise. Plus les crises sont intenses et/ou rapprochées, plus ce temps de récupération peut être long.

Les crises généralisées non convulsives

Autrefois appelées « petit mal », ces crises peuvent se manifester sous la forme :

  • d’une perte soudaine du tonus musculaire (atonie) pouvant entraîner une chute de l’animal ou,
  • d’une absence, c’est-à-dire une perte brève et brutale de conscience et un arrêt de l’activité motrice sans perte de tonicité (et donc n’entraînant pas la chute de l’animal) pendant quelques secondes.

Ce type de crise est peu documenté et difficilement détectable par le propriétaire du chien car elles sont discrètes et brèves.

Les crises partielles

Les crises partielles ou focales traduisent le dysfonctionnement d’un groupe de neurones du cerveau. Les manifestations de ces crises dépendent de la région du cerveau touchée et peuvent affecter l’activité motrice, le comportement ou l’activité du système nerveux végétatif.

Chez un animal atteint d’épilepsie essentielle, elles sont moins fréquentes que les crises généralisées.

On définit 2 types de crises partielles :

Les crises simples

Les crises simples ne causent pas de perte de conscience de l’animal et les symptômes sont moteurs généralement d’un seul côté (crispation de la face, flexion de la tête, mouvements rythmiques d’un membre…) ou sensoriels.

Les crises complexes

Les crises complexes s’accompagnent d’une altération de l’état de conscience de l’animal. Lors de ce type de crises, le chien semble déconnecté du monde et a le regard dans le vide. Il peut également présenter :

  • des mouvements involontaires (mouvements incontrôlés de la mâchoire),
  • des aboiements,
  • des automatismes (mâchonnements ou de léchages intempestifs…),
  • ou d’autres troubles du comportement.

Ces crises partielles peuvent précéder une crise généralisée.

Des fréquences de crises variables

Les crises d’épilepsies peuvent être :

  • isolées quand le chien en fait une en moins de 24 heures. Des crises isolées peuvent être rapprochées ou séparées par une longue période de plusieurs semaines ou mois,
  • groupées ou dites en cluster quand le chien fait deux crises ou plus en l’espace de 24 heures,
  • continues. On parle alors de status epilepticus ou d’état de mal épileptique : il s’agit d’une série de crises convulsives, sans possibilité pour le chien de reprendre conscience entre ces crises. Elles sont très dangereuses et peuvent conduire à des séquelles neurologiques graves et irréversibles ou à la mort de l’animal si elles ne sont pas interrompues. Elles doivent donc être stoppées par un vétérinaire en urgence.

Ce ne sont pas tant les crises en elles-mêmes qui sont dangereuses pour le chien mais leur répétition. Lors du traitement de l’épilepsie, l’objectif thérapeutique n’est d’ailleurs pas que l’animal ne fasse plus du tout de crises mais seulement de réduire leur intensité, leur durée et de les espacer dans le temps.

C’est d’autant plus important que l’épilepsie est une maladie qui s’auto-alimente. Un peu à la manière des répliques sismiques lors d’un tremblement de terre, la survenue d’une crise d’épilepsie augmente la probabilité de survenue de la suivante.

A savoir !

Pour les chiens qui font habituellement plusieurs crises à la suite, le vétérinaire peut prescrire des ampoules d’anti-convulsivants que le propriétaire devra injecter à son chien dans l’anus lors de la première crise afin d’éviter la survenue d’une seconde.

Les traitements de l’épilepsie primaire chez le chien

Un traitement à vie

L’épilepsie primaire ne se guérit pas mais on peut diminuer l’intensité, la durée, la fréquence des crises ainsi que le temps de récupération entre les crises grâce à des médicaments antiépileptiques qui devront être administrés à vie. Le but du traitement est de rendre une vie quasi-normale à l’animal et à son propriétaire en contrôlant les crises.

Le traitement doit par ailleurs être mis en place le plus tôt possible après le diagnostic de la maladie car plus le nombre et la fréquence des crises est importante avant la mise en place du traitement, plus la probabilité que le chien n’y réponde pas bien est élevée.

Les médicaments utilisés pour traiter l’épilepsie primaire contiennent des molécules aux propriétés sédatives : gabapentine, lévétiracétam, zonisamide… Ce sont des médicaments qui peuvent occasionner de nombreux effets secondaires au début du traitement comme de la somnolence et à plus long terme comme une augmentation de la faim, de la soif, une toxicité pour le foie, des faiblesses musculaires… Pour ces raisons, le chien sous traitement antiépileptique devra être suivi régulièrement par son vétérinaire traitant qui procédera à des analyses sanguines régulières.

A savoir !

Le traitement et le suivi de traitement d’une épilepsie chez le chien coûtent cher : pensez à souscrire une mutuelle pour animaux afin d’obtenir le remboursement des frais de santé engagés pour votre chien. Avant de faire votre choix, pensez à consulter les plafonds de remboursement ou de garantie ainsi que les exclusions de garantie dans les conditions générales de souscription.

Après le diagnostic, la mise en place du premier traitement épileptique se fait généralement par étapes. Le vétérinaire prescrit au chien une dose standard de médicaments épileptiques qu’il adaptera éventuellement par la suite en fonction de la tolérance du chien au traitement et en fonction de son efficacité. Plusieurs médicaments antiépileptiques peuvent être associés pour traiter l’épilepsie du chien. La mise en place et le suivi du traitement demande donc la pleine implication du propriétaire du chien qui devra repérer chez son chien d’éventuels effets secondaires et bien observer ses crises, le cas échéant. Ces informations seront précieuses pour le vétérinaire traitant afin qu’il puisse trouver le bon traitement et le bon dosage pour votre chien.

Ce traitement pourra être réajusté tout au long de la vie de l’animal épileptique.

A savoir !

Tous les vétérinaires ne sont pas d’accord sur le fait de traiter médicalement un chien dès la première crise d’épilepsie primaire diagnostiquée ou si le chien présente des crises isolées espacées de plus de 6 semaines. Ils réservent ce traitement aux chiens qui font des crises isolées rapprochées, groupées ou continues.

Un recours possible à la phytothérapie

Il existe de nombreuses plantes aux propriétés sédatives (valériane, desmodium…) qui peuvent renforcer les effets d’un traitement conventionnel contre l’épilepsie ou même le suppléer. Mais, en raison des nombreuses interactions médicamenteuses possibles avec les médicaments, il est cependant déconseillé de les administrer à un chien en automédication. Faites plutôt appel à un vétérinaire spécialisé en la matière !

De nombreuses plantes peuvent aussi servir à soutenir la fonction hépatique mise à rude épreuve par les traitements épileptiques conventionnels : chardon-marie, artichaut, curcuma… Là encore, parlez-en à un vétérinaire !

Vivre avec un chien épileptique

Réagir en cas de crise

En cas de survenue d’une crise d’épilepsie, il ne faut conserver son sang-froid même si la crise est impressionnante pour les maîtres qui n’y sont pas encore habitués en gardant à l’esprit que le chien n’en souffre pas !

Réduisez tous les stimuli qui pourraient prolonger l’excitation neuronale : éteignez la télévision, la radio, les lumières, éloignez les enfants, gardez le silence dans la pièce où se situe l’animal en crise. N’essayez pas de parler au chien ni de l’appeler. Gardez cet environnement calme pendant toute la phase de récupération de l’animal.

Sécurisez la zone afin qu’il ne puisse pas se blesser pendant la crise. Éloignez un meuble qui se situerait trop près du chien ou placez un coussin entre le meuble et l’animal afin qu’il ne se cogne pas. Si le chien fait une crise sur le canapé, veillez à ce qu’il ne chute pas.

Ne touchez pas l’animal pendant sa crise. N’essayez pas de lui tenir la langue au risque de vous faire mordre, il ne risque en aucun cas de l’avaler contrairement à une croyance répandue.

Chronométrez la durée de la crise. Au-delà d’une activité convulsive de 5 minutes ou si les crises s’enchaînent sans phase de récupération, il faut appeler immédiatement un vétérinaire.

Si c’est l’une des premières crises d’épilepsie de votre chien, il est même recommandé de filmer la crise afin que le vétérinaire puisse avoir une idée précise du type et de l’ampleur de la crise lors d’une consultation ultérieure.

Au quotidien avec un chien épileptique

Bien que l’épilepsie soit une maladie qui suivra le chien toute sa vie, elle ne l’empêchera pas de vivre une vie de chien normale. Le maître d’un chien épileptique devra néanmoins être un peu plus attentif à l’hygiène de vie de son animal en suivant ces quelques conseils :

  • limiter les facteurs de déclenchement des crises

S’il est impossible de prévoir le déclenchement des crises d’épilepsie, certains facteurs comme le stress, la fatigue ou la chaleur peuvent néanmoins contribuer à leur déclenchement.

Ainsi, avec un chien épileptique, il faut donc limiter au maximum tout ce qui est source de stress. Cela passe par un rythme de vie le plus routinier possible : des repas distribués à heures fixes, des promenades aux mêmes horaires d’un jour sur l’autre…

En bref, tout ce qui peut bouleverser le quotidien du chien doit être, autant que possible, anticipé en habituant progressivement le chien aux changements.

Cela ne veut pas dire pour autant qu’un chien épileptique doit être mis dans du coton ! Il pourra même pratiquer des activités sportives mais à condition de le surveiller attentivement pendant ces séances de jeux. Au moindre signe de fatigue, il faudra stopper l’activité et mettre immédiatement le chien au repos et au calme.

A savoir !

S’il est vrai que le stress est un facteur déclenchant des crises d’épilepsie, ces dernières ont néanmoins peu de chance de survenir lorsque le chien est excité ou en plein exercice. Les crises « attendent » majoritairement de se déclencher quand le chien est tranquille, parfois même quand il dort.

Enfin, lors de grosses chaleurs, mettez en œuvre ces quelques solutions pour rafraîchir votre chien.

  • être rigoureux dans l’administration du traitement

Pour être le plus efficace possible, le traitement antiépileptique doit être administré au chien quotidiennement et à heure fixe. Tout oubli ou tout changement important dans l’heure d’administration du médicament peut entraîner une baisse de la concentration sanguine de la molécule antiépileptique et favoriser la réapparition des crises. Le traitement ne doit jamais être modifié ou arrêté sans l’avis de votre vétérinaire.

  • assurer la surveillance des crises

Chaque nouvelle crise à laquelle le propriétaire du chien assiste doit être consignée dans un « journal de crises » afin d’en référer au vétérinaire lors des visites de suivi.

Ce journal de crise est en réalité un agenda des crises où seront notées :

  • la date des crises,
  • leurs durées,
  • leurs heures de survenue,
  • la présence ou non de signes avant-coureurs dans le comportement du chien ou de facteurs déclenchants extérieurs.
6181975d737b28f1dc977057e25ad349................................