
Selon Paris Match Belgique, les plaignants ont réclamé 2 100 euros de dommages et intérêts devant la juge.
Un journal d'aboiements très détaillé
Pour étayer leur plainte, ces riverains ont consigné chaque aboiement dans un carnet pendant deux ans. Ils ont noté l’heure précise, la durée du tapage et même la personne présente au domicile voisin au moment des faits. Un degré de précision qui va parfois jusqu’à la seconde.
Un conflit qui ne date pas d'hier
La juge, manifestement étonnée, a fait remarquer aux plaignants que le simple fait qu’un chien aboie ne constitue pas une infraction.
Les quatre voisins ont eux-mêmes expliqué que leurs relations s’étaient dégradées après une dispute lors d’une fête, il y a quelques années. Selon parismatch.be, les aboiements semblent ainsi être devenus le prétexte pour exprimer des tensions plus anciennes.
De leur côté, les plaignants affirment que leur qualité de vie est perturbée. Le couple a expliqué qu’en rentrant du travail, entendre les chiens aboyer pendant une heure rendait leur repos impossible.
Ils ont toutefois précisé ne pas demander que leurs voisins se séparent de leurs animaux, mais simplement un peu de respect et d’adaptation.
Appel à la tolérance et mise en délibéré
La magistrate a invité les quatre Alostois à faire preuve de compréhension mutuelle et à tenter de surmonter ensemble ce différend. L’affaire a été mise en délibéré. L’issue de ce litige pas comme les autres est donc encore incertaine.
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